Spiderman : versions italienne & japonaise
2 décembre 2007Merci mille fois aux nippons et aux italiens d’avoir concocté leur propre version de l’homme araignée. Et merci à Nikita from Nanarland pour le tuyau.
Merci mille fois aux nippons et aux italiens d’avoir concocté leur propre version de l’homme araignée. Et merci à Nikita from Nanarland pour le tuyau.
Turkish Superman.
Un coup de poing à 10 cm de sa gueule et un type se retrouve accroché dans un arbre !
Turkish Batman
Avec un remix pourri de la musique de James Bond, du catch à l’ancienne, des sauts à base de trampoline et un chauve moustachu et griffu qui fait le méchant. Et le Bruce Wayne turc, ce con, qui retire son masque à la fin pour se taper la femme qu’il vient de délivrer des griffes du chauve !
Turkish Rambo
Avec un lance-roquette Playskool rafistolé au Chatterton, dont le projectile tombe lamentablement à 5cm du canon et une foule de villageois façon Promizoulin.
Pour finir cette petite série en beauté, le mythique : TURKISH STAR WARS
Cüneyt, Cüneyt, Cüneyt, Cüneyt !
Extrait d’un grand classique du n’importenawak (GLEN OR GLENDA de Monsieur Ed Wood), cette tirade de l’immense Bela Lugosi n’a strictement aucun rapport avec l’histoire que tente de raconter le film. Pourtant elle revient comme un leitmotiv.
Bevare, bevare !
Bevare of the big green dragon that sits on your doorstep.
He eats little boys.
Puppy dog tails.
Big fat snails.
Bevare.
Take care… Bevare !
C’est le printemps, les jambes des screen queens s’affichent.
Prévoir prochainement (le 26 juin) plus de place pour empiler les DVD et du temps pour voir tout ça.
Le planning de sorties s’affole…



Ils ont osé !
Et c’est tant mieux. Le Star Wars turc (1982) a atteint un statut nanardesque légendaire qui ferait presque oublier Plan Nine From Outerspace. Le retour du fils de la vengeance débarque. Mais ce film va t’il avoir le même saveur que l’original ?
Un petit montage vidéo musical en hommage au très grand acteur Cüneyt Arkın, alias le Alain Delon turc.
Bande-annonce d’une sorte de James Bond de série Z philippin, avec Weng Weng dans le rôle de l’agent double zéro.
Numéro qui donne la mesure du talent de double-W pour jouer la comédie. Ce nanar (comme les autres films de Weng2) ne présente d’intérêt que pour ses scènes d’action (le coup du parapluie-parachute revient dans plusieurs films) et de castagne, lesquelles voient immanquablement triompher le petit acteur contre une meute de molosses grâce à des tactiques de combat élaborées : coups de pied dans les glaouis, coup de boule, croche patte, glissades sur le parquet… Viva Weng Weng !
Pour votre santé, ne tentez de visualiser ce film dans son intégralité que si vous êtes déjà bien accoutumés aux nanars (disponible en DVD, avec en bonus un film de Brucexploitation).
Savoureuse chronique du film sur Nanarland par John Nada.